Le plan de travail de la cuisine est l’endroit où tout finit par atterrir. Le courrier, les clés, la coupe de fruits, le grille-pain utilisé deux fois par semaine. Très vite, il ne reste presque plus de place pour couper un oignon.
Un plan de travail dégagé commence par une question : qu’utilisez-vous tous les jours, sans exception ?
Ces objets méritent une place à portée de main. Un ensemble d’ustensiles en bois dans un pot à côté de la cuisinière. Une planche à découper appuyée contre le mur. Un égouttoir près de l’évier. Tout le reste peut aller dans un placard ou un tiroir, même s’il faut ouvrir une porte de temps en temps.
Les bocaux de rangement sont plus utiles qu’on ne le pense. Les pâtes, le riz, les flocons d’avoine et le café paraissent plus ordonnés dans de simples bocaux qu’en rangée de paquets à moitié ouverts, et vous voyez tout de suite quand il faut refaire le stock.
Il est également utile de regrouper les choses par usage. Les huiles et les épices près de la plaque de cuisson, les tasses et le café ensemble, les torchons suspendus à un crochet plutôt que posés sur la porte du four. Lorsque chaque coin a une fonction, le plan de travail reste dégagé sans trop d’efforts.
Le but n’est pas d’avoir une cuisine vide qui semble inutilisée. C’est un espace où vous pouvez commencer à cuisiner sans devoir d’abord vous frayer un chemin. Quelques choix réfléchis suffisent, et ils tendent à perdurer une fois l’habitude prise.